La Dyson car existe !

J’adore Dyson : le bonhomme et la marque. Design + innovation, et un grain de folie.

A l’image de cette compétition où les candidats doivent faire une « voiture Dyson » à base de pièces détachées d’aspirateurs !


C’est quoi le multi-écran ?

Je voulais rebondir sur le billet de Damien :
Sony se réinvente autour du multi-écrans

Je ne sais pas vous mais en ce moment je ne fais qu’entendre parler de multi-écrans. D’expérience entre mobile, tablette et TV.

Avant tout, j’ai pu enfin mettre des chiffres sur la tendance Smartphone Tablette :
2011 marque l’émergence forte des tablettes et Smartphones … reléguant le PC (Windows ou Mac) à une belle moitié de marché : un peu plus de 300 000 unité de PC vendu pour un cumulé de 350 000 Smartphones et 100 000 tablettes (Gartner & IDC) (les OS mobiles ont bien dépassé les OS « lourd »).

Les tablettes (enfin l’iPad) sont bien là et pour durer (l’arrivé de Windows 8 pouvant être un démultiplicateur important de cette tendance).

Ce que la tablette (et dans une moindre mesure les Smartphones) a fait émerger,  c’est bien le concept de multi-écrans et de convergence.
MAIS le multi-écrans ce n’est pas, mais alors pas, simple du tout :

Le multi-écrans c’est le HbbTV : c’est un écran dans l’écran (donc à mon sens du multi-écrans). Le  HbbTV permet aux chaînes de télévision de publier en plus et en accompagnement de leurs programmes télévisés, des contenus additionnels. Son principal atout, est de rendre le service interactif diffusé neutre par rapport à la marque du récepteur TV qui intègre ce standard (Wikipédia).

Le multi-écrans c’est la lecture de fichier (légale ou non) via une clé USB ou surtout le DLNA, voir le téléchargement-streaming à l’instar de la PS3 ou surtout d’iTunes Cloud. Pour se faire, il est possible d’utiliser un PC (Windows 7 Mediacenter avec en surcouche l’excellent Media Browser), un boitier dédié (Dune, Popcorn, Apple TV, etc…), une console de jeux (particulièrement la PS3).

Le multi-écrans c’est la possibilité de profiter de son contenu multimédia n’importe où (via son Wifi ou un autre Wifi ou la 3/4 G), n’importe quand (ordinateur fermé par exemple) avec n’importe quel support (sa propre TV en DLNA, une autre TV connecté chez soi, son portable, son mobile ou sa tablette).

Le multi-écrans c’est (et on en parle peu) l’information augmentée. Ce que propose par exemple Technicolor avec Media Echo. Avec une application sur tablette, je peux suivre un film : sur la TV le film, sur la tablette de l’information sur le film parfaitement synchronisée avec le contenu.

La notion de multi-écrans est, à mon sens, plurale (j’ai certainement oublié d’autres technologie et cas d’usage). Je ne sais donc pas ce que Sony veut proposer qu’Apple ne fait pas ou qu’un bon geek avec un NAS et du contenu pirate pourrait faire.

Sony se réinvente autour du multi-écrans

Nous étions invités cette semaine à découvrir le « nouveau Sony » millésime 2012. Au programme, un seul mot : convergence.

J’avoue être arrivé là bas avec un peu de circonspection… Non pas que Sony ne me plaise pas, pas du tout. Mais le leader de l’électronique des années 80 et 90 a, pour moi, cédé sa place dans les esprits à Samsung et Apple. Sony a un positionnement « premium » mais peine sur l’électronique domestique, donnant la sensation d’être en ordre dispersé sur un marché qui demande plus que jamais d’être cohérent en gamme et en technologies. Et ce n’est pas le Xperia Play « certifié PlayStation » de l’an dernier (traduction : on essaye de faire du convergent entre nos lignes de produits mais c’est vraiment pas encore ça) qui nous a rassuré…

2011, annus horribilis

Depuis, plusieurs tsunamis sont passés sur la maison nippone :

- une année 2011 en demi-teinte, avec des résultats en négatifs sur le 3e trimestre fiscal

- le piratage du Playstation Network (PSN) et du Sony Entertainment Network (SEN)

- un marché de la télévision en berne

- un changement de PDG le 1er avril, avec l’arrivée de Kazuo Hirai.

Changement de braquet en 2012, avec une réorganisation de fond en comble de la vénérable maison pour se mettre « enfin » en ordre de bataille. A commencer par un décision attendue depuis très longtemps : le rachat complet de la part de Ericsson dans la joint-venture mobile « Sony-Ericsson ». Ce rachat est certainement une des pierres angulaires de la nouvelle stratégie de Sony : le mobile devenant le terminal principal de consommation de contenus, pouvoir uniformiser ceux-ci avec le reste de la gamme a pour effet de créer un vrai écosystème cohérent entre mobiles, tablettes, télés, ordinateurs, lecteurs DVD-Blu Ray et consoles.

 

2012, année du multi-écrans

Pour relier tout cela, deux outils décisifs :

- les catalogues de contenus (musique et films, puisque Sony a des maisons de productions dans ces deux domaines) via le SEN.

- le DLNA, standard technologique (compatible avec d’autres marques, à la différence du AirPlay d’Apple) permettant de transférer simplement des contenus audio et vidéo entre terminaux.

En clair, il s’agit à la fois de permettre la migration simple des contenus entre écrans Sony (ou compatibles DLNA comme ceux de Samsung) d’un clic, que ce soit vos photos de vacances ou un film acheté sur le SEN.

En pratique, tout cela marche parfaitement : la télé communique avec le téléphone, la tablette permet de consulter les contenus du téléphone, une musique achetée sur le SEN via la PS3 se retrouve dans son mobile ou PS Vita… Bref, la démo est vraiment concluante et l’on voit immédiatement le bénéfice d’un tel environnement cohérent et ouvert.

 

Le meilleur à venir ?

Reste que la bataille est loin d’être gagnée, car Sony a beaucoup (trop ?) attendu face à ses concurrents. Mais la marque, outre son capital commercial, a de sérieux atouts dans la manche.

En ce sens, Sony insiste sur son rôle de producteur de musique et de cinéma (Columbia Pictures) pour venir alimenter le SEN : des exclusivités de prévues ? En ce sens, ces deux branches sont encore éloignées de la maison mère japonaise et je demande voir quels accords vont être mis en oeuvre pour vraiment différencier ces contenus sur le SEN (sur le papier, Columbia a intérêt à proposer ses films au plus grand nombre, y compris iTunes).

Côté technologie, ce sont les tablettes que je trouve encore en deça de celles présentes sur le marché qui devraient venir épauler les smartphones Xperia, en grande forme commerciale. Quant aux camescopes et appareils photos numériques, ils ne sont pas encore compatibles DLNA mais devraient venir rejoindre prochainement l’écosystème.

Le meilleur est certainement à venir pour Sony, encore en convalescence mais dont le rétablissement pourrait (et devra) être rapide.

 

Google Glasses : voilà comment ça va vraiment marcher

Google a fait sensation avec ses lunettes. Un beau film d’anticipation comme beaucoup de sociétés en font, et qui ne débouche pas sur grand chose malheureusement (excepté remplir les tableaux Excel des RP de la marque, trop heureux de voir que l’on parle d’eux pour autre chose que le semi-échec de Google+).

Pour ceux qui ne l’auraient pas vu, voici cette « vision » :


Mais comment cela va marcher « en vrai » ? Voici la réalité des choses ;-)


Twitter et Facebook vus de 1980 et 1990

Twitter et Facebook, que seraient-ils s’ils avaient été inventés dans les années 80 et 90 ? Je vous laisse découvrir en images. Et franchement ? J’ai réellement eu l’impression de revenir sur mes premières machines, aaarrrghhhh :-)



Bref, je suis chez Free Mobile

J’aime bien certaines parodies de Bref, et je dois avouer que celle-ci est assez proche de la réalité d’après ce que de nombreux amis m’en ont dit :-)

Pas facile de se lancer sur un nouveau marché…


Les transitions iOS en slow motion : le soucis du détail

On le sait, Apple mise énormément sur son expérience utilisateur pour se démarquer de ses concurrents. Cela passe notamment par un énorme travail sur les interfaces et leur cinématique afin de donner à percevoir presque inconsciemment la fluidité des écrans.

Voici un exemple concret avec le passage d’un écran à un autre en slow motion : regardez bien l’effet de fondu enchainé de la barre supérieure, cet effet de transition est du grand art.


Xperia sola : le smartphone avec NFC et écran sans contact (floating touch)

Sony Mobile Communications dévoile Xperia sola, le dernier né de la gamme de smartphones Xperia sous Android. Il procure aux utilisateurs une expérience de navigation inédite grâce à la fonction floating touch, qui permet de pointer des liens sur le web sans toucher l’écran. Compatible NFC (near field communication, communication en champ proche), il sera proposé avec des Xperia SmartTags, tags NFC qui permettent d’activer des applications sur son smartphone.

Navigation « Floating touch » : surfez sans toucher

Proposée en exclusivité sur le Xperia sola, la fonction « floating touch » permet aux utilisateurs de naviguer sur Internet sans contact avec l’écran. Comment ? Rien de plus simple : les utilisateurs se servent de leur doigt comme d’un curseur mobile planant au dessus de l’écran. Ils peuvent alors surligner un passage du texte ou cliquer pour charger la page demandée.


 

La technologie NFC et des SmartTags : un smartphone très connecté

Le Xperia sola est compatible NFC et intègre deux Xperia SmartTags pour simplifier  la vie quotidienne des utilisateurs : il suffit de rapprocher son smartphone Android NFC près d’un SmartTag pour activer une ou des fonction(s) préconfigurée(s) (par exemple : activer son réveil, lancer sa playlist de musique…).

Le Xperia sola permet l’échange de données par NFC et ainsi de communiquer en toute simplicité avec d’autres smartphones, appareils et services  équipés de la technologie NFC. Il offre ainsi une connectivité simplifiée sur une multitude d’appareils pour partager et lire des fichiers sur l’appareil le mieux adapté. Il permet par ailleurs d’échanger des données de manière quasi-instantanée.


Un smartphone à la pointe du divertissement

Xperia sola offre une qualité d’affichage optimale avec la technologie Reality Display alimentée par le moteur Mobile BRAVIA, la technologie audio xLOUD et le son surround 3D, et un processeur double cœur  1 GHz pour une performance optimale.

 

Une arrivée sur le marché au second trimestre 2012

Xperia sola sera disponible en France à la mi mai. Il sera commercialisé en noir, blanc et rouge. Lancé sur la plateforme Android 2.3 (Gingerbread), le smartphone Xperia sola migrera vers la plateforme Android 4.0 (Ice Cream Sandwich) au cours de l’été 2012.

Google Play, l’arme anti-iTunes de Google

Lancée à la surprise de tout le monde 24 h avant la Keynote d’Apple qui va notamment annoncer l’iPad 3, Google Play est tout simplement le iTunes en ligne de Google.

Oubliez L’Android MarketGoogle MusicGoogle Movies et Google Books, tout est désormais fusionné au sein de du Google Play Store, dans le Cloud, afin de rendre accessible l’ensemble des contenus aux terminaux Android.

A noter que les jeux distribués via l’Android MarketGoogle+ Games et le Chrome Web Store Games seront regroupés dans une une autre plateforme dédiée probablement baptisée Google Games.

On assiste donc aux grandes manoeuvres de Google juste avant la Keynote d’Apple, histoire de couper l’herbe sous le pied aux annonces que devrait faire la Pomme sur un iTunes boosté à la HD et taillé pour ses nouvelles stars (supposées) : l’iPad HD et l’Apple TV 3.


Révélation : la fonction secrète de l’iPad 3 sera…

Chez Stan&Dam, on va suivre avec grande attention la keynote de ce soir. Nous avons d’ailleurs déjà fait notre liste de prédictions.

Mais il y a UNE chose qu’AUCUN site français (à l’exception d’un) n’a listé pour le moment et à laquelle nous croyons à mort sur ce blog : l’iPad 3 (ou iPad HD) aura un écran haptique.

Une source révèle ce qui pourrait être une vraie « Révolution » pour cette première keynote produit sans Steve Jobs. Et le « touch » de l’annonce officielle concorderait avec cela.

Pourquoi y croire ?

La première critique qui a été émise lors de la sortie de l’iPad était « taper sur un écran de verre ce n’est pas du tout confortable ». Sur une frappe longue, c’est clairement peu agréable.

Apple avait pallié à cela en dotant dès l’origine son ipad d’un écran de très haute qualité avec une réponse quasi-instantanée et une sensibilité parfaite qui faisait que l’on pouvait effleurer l’écran et qu’il réagissait « comme par magie ».

Mais il faut pouvoir se différencier de la concurrence, à commencer Samsung. Or la différenciation technique (au sens « je vais te mettre la puce la plus puissante dans un minimum de place) n’est pas l’apanage de la Pomme. Pour elle, ce qui compte c’est le supplément de confort qu’apporte la technologie.

D’où le fait que nous croyons très fort à cet écran haptique, qui prendrait le marché à revers, et surtout s’inscrirait dans la lignée d’Apple de proposer en « avant-première » un plus produit que les concurrents vont mettre des mois à maitriser.

Sans compter la légitimation renouvelée que pour arrive à ce niveau d’innovation il faut développer le soft et le hard en même temps, ce que les concurrents ne font pas (Android est proposé par Google), excepté le feu WebOS.

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