Ce jeu invite le joueur à devenir son propre opérateur télécom et à développer un réseau fixe et mobile dans une ville et sa périphérie. Une sorte de Sim City des télécoms en sorte. Mais sans DRM ni impossibilité de jouer seul
Disponible en deux langues (français et anglais), hellopolys sera en accès libre et gratuit sur Facebook à partir du 18 mars 2013. Une version mobile et tablette, pour continuer de jouer quand on n’est pas devant son ordinateur, sera aussi disponible à partir du mois d’avril.
Invité à découvrir le jeu en avant-première au siège d’Orange Groupe, j’ai tout naturellement posé la question à l’un de ses concepteurs : Lionel Fumado, qui s’occupe des médias numériques du Groupe Orange dans l’équipe de Yann Gourvennec.
Comment jouer à hellopolys ?
Une fois inscrit au jeu, on doit choisir votre profil entre expert filaire ou expert mobile. Une fois ce choix effectué, on arrive sur hellopolys, et c’est à partir de là que tout est à construire!
Pour devenir l’opérateur télécom le plus apprécié, il faut prendre en compte plusieurs paramètres:
• la satisfaction clients;
• la couverture de l’ensemble du territoire;
• connecter le plus grand nombre de personnes;
Pour arriver à ses fins, il faut être avisé sur la manière de dépenser vos ressources. Ces dernières sont en effet indispensables pour à la fois créer votre réseau, innover et réparer en cas de catastrophes.
Pédagogie de marque
L’angle pédagogique évident du jeu est un excellent vecteur pour pour mieux faire comprendre ce qui se passe quand un réseau s’effondre, ou pour faire toucher du doigt que développer un réseau de qualité ne s’improvise pas.
Mais au-delà de cela, c’est du temps passé sur les espaces de la marque (Facebook, et bientôt app mobile) et donc de « l’impression » que la marque vise. Sans oublier, de juste rappeler qu’elle est leader de son marché et que seule elle peut se permettre ce type de promotion très maligne.
Les Short Message Video (SMV) d’Orange, ce sont des sortes de SMS ou smileys vidéo pour agrémenter des conversations sur les réseaux sociaux (les SMV sont partageables sur Facebook, Twitter, Pinterest…), article de blog, et bientôt via mobile.
Et, cerise sur le gâteau, c’est collaboratif puisque chacun peut proposer ses propres pastilles vidéo.
En clair,
Donc si toi tu en as
de recevoir des messages banals pour la nouvelle année, dis toi que tu pourrais aussi l’envoyer en SMV.
C’est la question que se pose le 1er épisode d’une série de 10 films produite par Alt-Minds (dont nous parlons dans le plus grand bien depuis quelques jours sur Stan&Dam), la fiction totale imaginée par Eric Viennot pour Lexis Numérique et Orange.
Faut-il redéfinir la notion d’intelligence alors que nous sommes de plus en plus connectés au réseau ? Cette vidéo essaye d’y répondre.
C’est une interview vidéo exclusive que m’a consacré Eric Viennot, inventeur du célébrissime In Memoriam, précurseur des fictions transmédia, bref un grand monsieur
Il nous parle en toute liberté d’Alt-Minds, sa dernière création avec Orange, disponible depuis le 12 novembre sur tablette, smartphone et web.
Qu’est ce que Alt-Minds ?
Comment et combien de temps on met à écrire une telle histoire ?
Combien de gens ont travaillé dessus ?
Quelle est l’intrigue ?
Pourquoi le projet initial s’appelait-il twelve ?
Qu’apportent de nouveaux outils comme la tablette, les smartphones… à l’histoire ?
J’ai eu l’occasion unique de découvrir en avant-première Alt-Minds fin septembre avec l’équipe de production, et d’en rediscuter avec eux lors de la Paris Games Week. J’ai été immédiatement séduit par l’innovation porté par ce jeu d’enquête multi-écrans. Je suis un fan d’ARG, rencontre magique entre les écritures audiovisuelles et ludiques.
En quelques chiffres, Alt-Minds c’est :
1 année de documentation et de recherche
4 années de conception & de production
Un scénario qui se déploie dans 5 pays
Plus de 4 heures de vidéos dans le jeu
Une websérie de 10 épisodes x 7 minutes
Plus de 50 heures de jeu sur 8 semaines
De très nombreux outils d’analyse et d’investigation
12 personnages principaux
Un lancement européen en 4 langues
De très nombreux partenariats éditoriaux
Toutes les réponses aux question sur ce superbe jeu sont ici dans une FAQ.
La structure de jeu
Alt-Minds se joue en 8 semaines et en temps réel (un jeu différé sera ensuite proposé), plutôt sur tablette (pour maximiser l’expérience immersive), et une webapp mobile gratuite permet de rester connecté à l’enquête et de participer à un jeu de géolocalisation lié à l’enquête (inscription obligatoire).
De plus, une websérie interactive et participative propose un autre regard sur l’enquête : 10 épisodes gratuits à découvrir sur le web.
La première semaine de jeu est gratuite, et chaque semaine supplémentaire coûte 2,99€. Vous pouvez acheter l’ensemble pour 15€, soit le prix d’un best-seller pour 80h de jeu : plutôt bon marché ! Une fois la première semaine passée, un rebondissement imprévu imposera une pause de deux semaines, le temps que ceux qui veulent rejoindre l’aventure s’immerge dans le jeu (il y a beaucoup beaucoup de contenus à absorber). L’enquête reprendra ensuite le samedi 1er décembre jusqu’au 18 janvier.
Une astuce donnée par Eric Viennot himself :
Pour ceux qui choisiront d’y jouer en temps réel, la plupart des missions arrivent en début de soirée. Vous avez toute la soirée ou même la nuit pour les faire, puisque la résolution n’est donnée que le lendemain. En général, cela ne vous demandera pas plus d’une demi-heure. Mais, encore une fois, vous pourrez préférer jouer à votre rythme. Le temps réel apporte davantage d’immersion et certains contenus exclusifs, le différé permet de jouer à son rythme, comme dans n’importe quel autre jeu d’aventure ou d’enquête.
Une aventure inespérée
Il est presque inespéré de voir des acteurs français comme Lexis Numérique ou Orange se lancer dans une telle aventure, proche de la R&D audiovisuelle.
La présence de l’opérateur téléphonique peut d’ailleurs paraitre incongrue : pour moi, elle précède simplement une évolution à venir des marchés et de la production audiovisuelle, où les écrans se mêleront sans distinction d’origine. Smartphone ? Tablette ? Télé ? Ordinateur ? Dans quelques années, la question n’aura plus aucun sens, et c’estce que ce type de production anticipe et révèle.
Bravo à eux d’oser le risque, d’autant plus que les modèles économiques de ces objets transmédia sont encore très flous (Détective Avenue, production précédente du TransmédiaLab d’Orange avait peiné sur ce point), et le choix de concevoir Alt-Minds comme une expérience jouable en direct et en replay, tournée en anglais pour être exportée dans le monde, avec un principe d’achat à l’épisode comme une série TV est très astucieux.
Je souhaite réellement que l’aventure soit un succès, tant ludique que commercial, afin que cela ne décourage pas à développer d’autres versions… comme une saison 2.
Pour jouer, c’est par ici :
Pour en savoir plus sur Alt-Minds ou pour démarrer le jeu c’est ici, l’appli Ipad est disponible ici et l’appli Android ici.
Ne me cherchez pas, je suis déjà en train de coller des indices sur le mur de mon salon et de les relier avec un fil de laine comme dans les Experts.
Dans la lignée de la Paris Design Week, Orange a hier soir confié les « clés du design » à une jeune génération talentueuse et ambitieuse.
Direction le 104 pour une soirée autour d’un thème très cher à l’opérateur : « Comment mieux vivre chez soi grâce au numérique? » ou comment peut-on imaginer la maison connectée pour mieux vivre ensemble.
Parenthèse : j’adore ce type de soirée car elle me rappelle les projets sur lesquels je bossais chez Orange Labs à l’époque, réinterprétations du monde par le prisme d’artistes qui nous donnent une vision du monde à venir. Et surtout une anticipation de l’évolution des usages des technologies et des télécoms. C’est vraiment mon petit plaisir (ça doit titiller ma fibre créative déçue de ne pas être un designer).
En lice donc : cinq grandes écoles de design européennes et 58 étudiants des quatre coins du monde ont imaginé 37 projets (détails des projets sur le Collectif d’Orange) exploitant objets et écrans connectés, jugés par un jury de 16 professionnelsdu numérique, de l’Art, du design et du monde économique, le tout présidé par la designer italienne Carlotta de Bivelacqua.
Les projets gagnants qui ont remporté les honneurs et 4000€ chacun sont (roulement de tambour) :
- Le prix « Usage » a été remis à Viviane Yazdani et Andrea Segato de la Nuova Accademia di Belle Arti de Milan pour leur projet Gustav, personnage qui nous connectent à nos voisins.
- Le prix « Vision » a été remis ex aequo à l’équipe de Simon Lauwerier, Jean-Pierre Hu, Adrian Borsoi, Sandrine Danho, Han Dinh de l’Institut Supérieur de Design de Valenciennes pour leur projet « Switch »( sorte d’hologramme ludique et familial) ainsi qu’à Szu-Wen Wang de l’école Central St Martins College pour « Blah Blah ».
Retrouvez les 37 projets qui ont participé au Lieu du Design, 74 rue du Faubourg Saint-Antoine (Paris 12e) tous les jours de 11 à 19h dès le 28/09 jusqu’au 19 octobre 2012.
C’est une rumeur en forme de serpent de mer qui ressurgit régulièrement. Dernière apparition en date : suite à l’entrée en bourse de Facebook. Une raison à cela : le rachat d’Instagram, et le lancement de plusieurs applications mobiles dédidées telles que Facebook Photo ou Facebook Pages.
Cette rumeur, c’est celle de l’arrivée de Facebook dans le mobile. Et si Facebook faisait son mobile ?
Rumeur folle ? A l’heure où Orange lance un SPV like sous le nom de Santa Diego, il est devenu assez facile de fabriquer son propre mobile, il y a suffisamment d’assembleur pour cela. Pour autant, je ne pense pas que Facebook proposera son propre mobile mais il travaillera avec des fabricants actuels pour proposer des mobiles estampillés « Facebook inside ».
La première alerte est venu du travail mené par la firme avec le français Gemalto afin d’intégrer des fonctions de communication avec la plate-forme sociale directement la carte SIM. L’avantage ? Permettre d’accéder à Facebook depuis n’importe quel téléphone, même le plus basique, sans connexion à l’Internet mobile ni abonnement à des services de données.
Puis est venu cette touche F – passée assez inaperçue – sur le HTC Chacha. Elle permettait d’accéder directement au réseau social, et de partager tout contenu depuis le téléphone.
Aujourd’hui, Facebook multiplie les applications mobiles, et des rumeurs de partenariat avec Apple pour apparaitre dans iOS 6 sont légion. Quant à HTC, il est régulièrement cité comme partenaire technologique pour créer un Facebook Phone.
Clairement, Facebook investit massivement le monde du mobile, et fait de la photo (et donc d’Instagram) son cheval de Troie à l’image de ce que fit Google avec YouTube.
Mais là où le bât blesse, c’est que les applications mobiles de la marque râment. La publicité n’est pas supportée. L’expérience utilisateur est mauvaise, et donc ralentit la part de Facebook via le mobile alors que le trafic en mobilité explose et passe devant celui de l’internet fixe. Et, de plus, la « philosophie » de Facebook est de créer un écosystème cohérent, sorte de réseau privatif au sein du web, avec ses applications et ses propres modes de publicité. Enfin, Facebook s’oriente de plus en plus vers une logique de plate-forme favorisant les conversations avec les marques.
De fait, tout comme on parle d’un rachat d’Opera pour créer un navigateur Facebook, il est logique de parler d’un téléphone Facebook qui permettrait au réseau social de maitriser entièrement de bout en bout son expérience utilisateur, et d’investir des marchés de croissance comme l’Inde ou la Chine, où le réseau est peu présent.
Le hardware serait une formalité. Le contrôle de la SIM est déjà en cours. Les applications (photo, messenger…) seraient intégrées au software pour une meilleure fluidité. Ces téléphones seraient équipés d’un navigateur internet pour garder une « ouverture » sur le monde mais le tout le reste renverrait vers la plate-forme sociale. Le carnet de contacts et le calendrier (dont les fameux « anniversaires »et évènements) serait automatiquement mis à jour. Les marques et les développeurs pourraient proposer leurs propres applications en utilisant le jeu d’API actuel. Enfin, la géolocalisation intégrée permettrait de proposer à la volée et en temps réel, sans besoin de déclaration volontaire, des offres commerciales et de savoir où se trouvent ses « amis ». Sans oublier la monétisation via des formats publicitaires adaptés.
En clair, plus qu’un téléphone, Facebook devrait proposer une sorte de système d’exploitation – un Facebook OS – à l’image de Chrome OS et d’Android. Cet OS serait proposé à une gamme de fabricants, les téléphones seraient très abordables en termes de prix, avec peu de mémoire de stockage en local pour baisser les coûts, et il suffirait de tout paramétrer en rentrant uniquement son identifiant et son mot de passe, comme sur Android.
La plate-forme Facebook deviendrait alors le lieu de stockage dans les nuages des données personnelles de ce téléphone, à l’image de iCloud d’Apple ou de Google.
Quelques artistes ont déjà réalisés des « esquisses » de ce que pourrait être ce Facebook phone (je préfère parler de Facebook OS). Assez convainquant pour imaginer les investisseurs qui viennent d’acheter des actions mettre la pression à Zuck pour qu’il aille plus loin dans la suprématie de son réseau social.
Rendez-vous en 2013 pour voir si ces prédictions étaient justes.
Stan&Dam étrennent leur nouvel appartement ! Pour la peine ils font une grande fête. Aidez-les à choisir leurs costumes et à organiser cette grande fiesta.
Si vous répondez bien, il y a un des BlackBerry Curve 9380 à gagner avec Orange :-
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